Quelques véritables dossiers restés non classés

Inutile de la cacher, le département des affaires non classées n’existent pas au FBI ! Il y a cependant un certain nombre de dossiers restés inexpliqués encore à ce jour...

"Le gazeur fou" de Mattoon



Un soir de 1944, Mrs Bert Kearney appel la police. Elle indique qu’elle a été réveillée dans sa chambre par une odeur qu’elle décrit comme douce, puis de plus ne plus forte avant de s’aperçevoir que ses jambes sont paralysées.

La nuit précédente, 2 autres personnes ont été victimes de celui qu’on surnomme « Le gazeur fou de Mattoon ».

Les jours suivants, 19 autres personnes subissent le même sort : odeur douceâtre, et paralysie des jambes pendant environ 30 minutes.
Très vite, la panique gagne la ville. Le FBI dépêche des agents sur place mais le gazeur reste introuvable et les attaques continuent.

Le 05 septembre 1944, Madame Buelah Cordes découvre et renifle un drap blanc jeté devant sa porte. Aussitôt elle présente les mêmes symptômes avec en plus des saignements de la bouche, d’aphonie et d’un gonflement de la face.

Le 11 Septembre, l’analyse du drap ne donne absolument rien ! La police finit par conclure que le gazeur fou n’existe pas.
Au cours d’une conférence de presse, la police annonce que tous ces évènements ne sont qu’une manifestation d’hystérie collective. Quant à l’odeur, celle-ci a été apportée par le vent et provenait de l’usine la plus proche.

La direction de l’usine réplique en indiquant que ses gaz sont inodores et que aucun de ses employés !

Malgré ce communiqué, rien n’explique la présence du drap devant la porte de Mrs Cordes ni qui l'y a déposé, ni comment cette soit disante hystérie aie touché autant de monde (odeur et paralysie) avant que la presse ne s’empare de cette affaire..

Cette affaire ne sera jamais élucidée…



Thornton Road 

1981, plusieurs habitants de Thornton Road (Birmingham) se plaignent de recevoir des pierres à travers leurs fenêtres en pleine nuit.

Aucune empreintes ne seront trouvées sur ces pierres. La police envoie sur place des hommes munis de lunettes infra-rouges afin d'attraper le ou les coupables.

Cette nuit là, personne ne se montre mais des pierres continuent d'être projetées sur les maisons..

Après plusieures semaines à passer leur nuit à traquer les individus, la police a finalement décidé de jeter l'éponge..

Le Mystère reste entier et les théories paranormales parlent d'un poltergeist..

Les mutilations d'animaux

A l'automne 73, les autorités américaines se trouvent plongées au coeur de nombreuses mutilations de bétails.
Certains cas avaient déjà été remontés dans les années 60. Mais il ne s'agissait que de cas isolés. Mais cette fois-ci, il s'agit d'une véritable pandémie ! 

Les symptômes sont : 
- absences de trace de blessures par couteau ou par balle mais des organes prélevés avec une précision chirurgicale : yeux , oreilles, lèvres, rectum, organes génitaux..
- aucune empreinte, aucun indice sur le terrain, même quand la vache est retrouvée en terrain boueux...
- plusieurs vaches ont été vidées entièrement de leur sang sans aucune goutte ne se soit répandue..

De nombreuses agences officielles tentent de calmer le jeu en avançant une explication rationnelle : Les bovins sont morts de maladie puis ont été à demi dévorés par la vermine. Mais cela n'explique pas la précision des ablations..

En 1975, d'autres enquêtes sont chargées de l'affaire. Elles s'orientent plus vers un culte satanique ! 
La même année, la police du Colorado retrouve près d'une vache un sac plastique avec des gants chirurgicaux, un scapel taché de sang et une oreille bovine.
Les analyses ne donneront rien..

Dans les années 80, les mutilations n'épargnent aucun Etat américain et toujours autant de théories que de vaches mortes.

Le FBI se met alors dans la partie, un budget de 40000 dollars est affecté à l'enquête dont est chargé Kenneth Rommel. Celui ci rédige un rapport de 297 pages. Sa conclusion : Les bovins ont été victimes de prédateurs et rapaces..
Pour les autorités, l'affaire est close..


Photo prise par le photographe et journaliste Howard Burgess en 1976 suite à la mutilation d'un taureau. Sur les 20 photos prises, 2 montraient deux petites taches rondes dans le ciel. L'écartement variait d'une photo à l'autre. Ces deux " taches " n'étaient pas visibles à l'oeil nu dans le ciel. Un défaut dans la pellicule ?

Ce sujet vous intéresse ? de nombreux articles ont été publiés sur le site de nos confrères d'OVNIS-DIRECT à ce sujet ! LIEN



Le cas de FrédericK Valentich

Le 21 octobre 1978, à 18h19, Frederik Valentich, jeune pilote âgé de 20 ans, décolle de l'aéroport de Moorabbin près de Melbourne (Australie) à bord d'un Cessna 182.

Il compte faire un simple aller-retour jusqu'à King Island situé à 240 km de là.

À 19h06, alors qu'il commence à survoler la mer, il contacte la tour de contrôle de Melbourne afin de savoir si un autre appareil vole dans la même zone que lui. Le contrôleur lui répond que non, mais Valentich dit apercevoir un appareil qu'il n'identifie pas, volant près de lui et dont il évalue l'altitude à 1 500 mètres.

Le jeune pilote indique au contrôleur que la chose « a une lumière verte et plutôt métallique ».
Valentich dit à la tour de contrôle qu'il ne peut évaluer la grandeur de l'objet en raison de sa vitesse.

À 19h12, il affirme au contrôleur « qu'il ne peut identifier l'avion ». Un bruit de grincement métallique couvre la voix de Valentich et la communication est coupée.

Dès 19h28, la Royal Australian Air Force envoie des avions de reconnaissance dans la zone. Les recherches continuent jusqu'au 25 octobre, mais on ne retrouva jamais le corps de Valentich, ni le moindre débris pouvant provenir de l'appareil.

Plusieurs semaines après l'incident, un témoin affirma avoir aperçu un petit avion de tourisme « suivi » par une étrange lumière verte survolant la mer le 21 octobre 1978, alors qu'il se trouvait du côté de cap Otway, près du lieu du dernier contact radio de Valentich. Plusieurs années après la divulgation de cette « lumière verte en-dessous de l'avion de Valentich », il précisa que « la couleur des lumières était similaire à celle des feux de navigation d'un avion ».

À ce jour, aucune preuve matérielle de sa mort n'ayant pu être apportée, Frederik Valentich est toujours officiellement considéré comme « porté disparu »...