HAARP (High-Frequency Active Auroral Research)


HAARP est une vaste installation terrestre qui s'étend sur plusieurs hectares en Alaska, à Gakona étant donné que la magnétosphère serait la plus proche de la terre. Il s'agit d'un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère. Sa capacité d'influencer l'ionosphère (1) serait beaucoup plus importante qu'on ne veuille l'admettre officiellement.

HAARP serait capable de scanner les entrailles de la Terre à la recherche de bases secrètes, d'interrompre toute forme de communication hertzienne, d'influencer des comportements humains en changeant les impulsions électriques du cerveau humain, de modifier le climat terrestre, d'être utilisé comme une arme de destruction en temps de guerre, ou de provoquer des explosions aussi puissantes qu'une bombe atomique.

Une majorité de chercheurs considèrent aujourd'hui HAARP comme étant une arme de destruction massive dangereuse pour l'humanité, qui déformerait en même temps la magnétosphère.

Nicolas Tesla (2) serait, à l'origine, le père de HAARP même si les motivations n'étaient, à l'origine, pas les mêmes.

En activité depuis 1992, HAARP se compose d'antennes émettrices qui envoient dans la haute atmosphère des ondes radio basses fréquences, ce qui a pour effet de " chauffer " les électrons et de " faire bouillir l'ionosphère ". Les ondes électromagnétiques rebondissent en retour sur Terre et pénétrer absolument tout.

Le brevet révèle que " cette intervention donne l'opportunité d'injecter une quantité sans précédent d'énergie dans l'atmosphère terrestre à des endroits cibles et de maintenir cette charge... Il est non seulement possible de rendre inopérantes les communications fonctionnelles tout en causant l'interruption de celles qui ont cours dans le reste du monde. "

Le Dr. Richard William, du laboratoire de Princeton déclare que " HAARP constitue un acte irresponsable de vandalisme planétaire. "

Voici ce que dit un rapport de l'USAF : " les applications potentielles dans le domaine des champs électromagnétiques artificiels sont multiples et peuvent tant être utilisées dans des contextes militaires que quasi militaire.... Ces applications comprennent : l'intervention sur des groupements terroristes, le contrôle des foules, la sécurisation des installations militaires, etc... Dans ces cas de figure, les systèmes électromagnétiques produiraient de légers ou sévères dérèglements physiologiques, perceptifs ou induiraient de la désorientation. De plus, le fonctionnement d'un individu pourrait être diminué à tel point qu'il serait incapable de combattre. "

Le Dr. Rosalie Bertell (3), éminente scientifique dit : " HAARP constitue un micro-onde géant capable de causer des dommages majeurs à l'ionosphère, ne créant pas seulement des trous, mais de longues incisions dans cette couche qui protège la planète des radiations mortelles. "

Le Dr. Philip S. Callaham déclare : " Je pense que HAARP peut conduire à une catastrophe. "

La motion de résolution présentée au parlement contenait ces lignes : " le Parlement européen considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l'environnement, constitue une préoccupation mondiale et demande que ses implications légales, écologiques et éthiques soient évaluées par un organisme international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais. Le comité regrette que le gouvernement des États-Unis ait, à maintes reprises, refusé de présenter un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population le projet HAARP..... Le comité demande également que soit établi un accord international visant à interdire à l'échelle mondiale tout développement et déploiement d'armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme. "

HAARP, est-il un outil scientifique comme les autres, ou s'agit-il d'une couverture pour un programme militaire américain ultrasecret visant à manipuler le climat en échauffant l'atmosphère par les ondes radios ?
Certains habitants de la région du Centre-Sud de l'Alaska accusent HAARP de beaucoup de choses. Ils disent apercevoir des lueurs vertes aperçues au-dessus des antennes d'installation HAARP, près de Gakona.
Selon des spécialistes en physique des plasmas comme Phillippe Zarka de l'Observatoire de Paris à Meudon " les énergies injectées dans l'ionosphère sont de l'ordre de quelques mégawatts ou dizaines de mégawatts, ce qui est tout à fait négligeable par rapport à ce qui nous arrive chaque jour en provenance du Soleil ".

Des experts ont calculé qu'un signal de 3 milliards de watts émis depuis le site HAARP en Alaska peut rebondir sur la Lune pour revenir en pratiquement n'importe quel point de la planète et anéantir tout objectif. il serait ainsi possible de détruire secrètement des cibles. Il s'agirait d'expériences de rebond lunaire.

En avril 1992, le magazine " Defense News " avait rapporté que les USA avaient déjà utilisé une armée à pulsion électro-magnétique durant l'opération Tempête du Désert. Un ancien officier français, Marx Filterman, a fait allusion à une véritable " guerre du temps " indiquant que les Russes et Américains maîtrisaient la connaissance pour déclencher des variations climatiques (ouragans,...) grâce aux radiofréquences.

Pour faire la transition entre HAARP et le Projet MK-ULTRA, j'aimerai ajouter cette déclaration, datant des années 70, de Zbigniew Brzezinski, conseillé en matière de sécurité nationale auprès du Président Jimmy Carter : " les stratégies politiques sont tentées d'exploiter le fruit de la recherche sur le cerveau et le comportement humain... Nous pourrions développer un système qui pourrait fortement  perturber les capacités neuronales de larges segments de la population à des endroits précis et sur la durée. Au-delà de l'indignation que peut susciter l'idée d'une manipulation des comportements à travers la modification de l'environnement, la technologie permettant un tel contrôle se développera très probablement, à en croire certains, d'ici les prochaines décennies. "

Sources :
" Ovnis : Le secret des secrets " de Fabrice Bonvin. 
Magazine " Mondes Etranges " N°5, Octobre 2009
" Les anges ne jouent pas de cette HAARP " BEGICH, Nick et Jeanne MANNING
" Les armes de l'ombre : des tempêtes pas naturelles ", FITEMRAN Marc

(1) Ce mot a été proposé par Robert Watson en 1929. Il s'agit d'une couche d'air ionisé sans l'atmosphère au-dessus de nos têtes, à 60Km de la surface, et jusqu'à 800 km d'altitude. Cette région de l'atmosphère terrestre est constituée de gaz fortement ionisés à très faible pression et souvent à forte température. L'ionosphère est constituée de gaz ionisé, c'est à dire plasma. La ionosphère nous protège des radiations mortelles venant du soleil et de l'espace. La manipuler perturberait l'écosystème planétaire, et engendrerait des bouleversement météo catastrophiques...

(2) Le projet HAARP a pour origine les recherches du physicien américain Bernard Eastlund (1938-2007) qui s'est lui-même inspiré des travaux de Tesla (1856-1943), un inventeur serbe à qui l'ont le courant alternatif. Il a également mis au point un procédé permettant de transféré de hautes quantités d'énergie électriques sans câble sur une distance de plusieurs dizaines de km. Mais il fut barré pour des raisons financières. Ses recherches portaient aussi sur " l'énergie du vide " qui serait capté par une antenne : un moyen de rendre utilisable le potentiel de courant électrique inépuisable qui se trouve dans l'atmosphère terrestre. Cela est théoriquement possible. Selon Tesla, la distribution de cette gigantesque quantité d'électricité pouvait se faire par radio-diffusion.  En 1899, lors d'expérimentations sur l'énergie sans fil, prés de Colorado Springs, il avait crée des balles de feu de la taille d'une balle de golf, qui duraient trente secondes. Le 10 Juillet 1940, alors âgé de 84 ans, il s'est déclaré prés à révéler au gouvernement américain le secret de sa " téléforce " qui aurait été en mesure de faire fondre les réacteurs des avions à une distance de 400 km et de construire pour la défense, quelque chose comme une muraille de Chine invisible, autour des Etats-Unis.

(3) Reconnue internationalement pour ses travaux sur le cancer et particulièrement sur la leucémie, le docteur Rosalie Bertell a participé à plusieurs commissions d'enquête américaines sur les effets du nucléaire sur la santé publique ; le gouvernement russe a fait également appel à ses services après la catastrophe de Tchernobyl. Directrice de la recherche à l'International Institute of Concern for Public Health de Toronto, elle collabore régulièrement à diverses commissions de l'ONU sur la qualité de l'environnement.



Vers la fin du projet militaire Haarp en Alaska ?

Un porte-parole de la Force aérienne a déclaré que le processus de fermeture de HAARP (High-Frequency Active Auroral Research) qui avait été prévue pour commencer cette semaine, sera retardé d'au moins plusieurs semaines et peut-être plus.

L'agence a indiqué qu'elle pourrait reporter le démantèlement des installations de 10 mois afin de permettre le transfert au profit d’un autre organisme, une option souhaitée par des scientifiques de l'Université d’Alaska et du monde.
 
HAARP, soutenu par le sénateur Ted Stevens à l’époque où il s’occupait du budget de la défense, fut officiellement utilisé à la fois pour effectuer des recherches fondamentales sur l'ionosphère ainsi que sur la technologie par satellite.
 
Selon le porte-parole de la Force aérienne Ed Gulick, « Le commandement de la Force aérienne étudie actuellement la possibilité de différer le démantèlement de 10 mois afin d’assurer la passation à une autre entité ».
 
La sénatrice de l’Alaska Lisa Murkowski a incité le Pentagone à envisager la possibilité de ce transfert.
 
En mai, le président de l'université d'Alaska Pat Gamble avait avancé l’idée que l'université pouvait prendre en charge les installations.
 
L'objectif principal de HAARP consiste à étudier les techniques à travers lesquels les États-Unis pourraient utiliser « les transmissions radio de puissance élevée pour manipuler l'ionosphère de la Terre à des fins stratégiques. »
 
« L'ionosphère est une partie intégrante du champ de bataille moderne. Cela affecte la navigation GPS, la communication par satellite, les radars de poursuite de missile, la surveillance orbitale et de la communication sous-marin, pour ne citer que quelques applications,» dit-il.
 
Le site est composé de 180 antennes réparties sur 30 hectares.